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Mazda CX-3 SkyActiv-G 120 : le select

20/02/2017

Dans un contexte ou le diesel s’efface au profit de l’essence, le CX-3 dispose au sein de son catalogue de moteurs capables de séduire une demande croissante. C’est le cas du « petit » 2.0 SkyActiv-G de 120 ch qui fait office d’entrée de gamme.



Le Mazda CX-3 peine à s’affirmer sur un marché dominé par les Renault Captur et Peugeot 2008. En cause, la faible densité de son réseau de concessionnaires dans l’Hexagone. Avec près de 4 000 ventes l’an dernier, le CX-3 mériterait un autre destin compte tenu de ses très nombreuses qualités... pourvu que la clientèle ait une petite famille, car son principal défaut : c’est l’accueil. Au rapport de son grand gabarit (4, 27 m) il est l’un des plus avares en espace aux places arrière et en volume de coffre (287 litres).

Hormis ces aspects pratiques qui peuvent refroidir les familles, le japonais peut miser sur son look élégant, une qualité de finition quasi irréprochable et un plaisir de conduite rare dans la catégorie pour séduire. C’est ce que nous avons pu constater au volant du moteur essence de 120 ch qui fait office d’entrée de gamme.

A l’heure où tous les concurrents font appel aux moteurs 3 cylindres et à la suralimentation pour réduire les consommations et répondre aux normes de CO2, Mazda reste fidèle à son savoir-faire. Ainsi, l’entrée de gamme du CX-3 est confiée à un moteur quatre cylindres essence atmosphérique à la cylindrée confortable : 2.0. Ce moteur qui mise sur des taux de compression très élevés ne subit qu’un léger malus (253 €) sans faire l’impasse sur l’agrément.

Le couple maxi (204 Nm), qui au passage est similaire à ses concurrents, se dilue davantage que sur un moteur suralimenté (Puretech 110, TSi 115 et ou TCE 120). Moins vif que ses rivaux en bas, le  quatre cylindres « maison » déroule tranquillement sa courbe de couple pour garantir suffisamment de peps à la demande. Un moteur élastique qui affectionne les tours et qui est particulièrement bien épaulé par une boîte automatique à 6 rapports, celle de notre essai, calibrée aux petits oignons. Il peut aussi être associé à une boîte manuelle qui nous avait également séduits lors d’un précédent test.  « 2.0 essence + boîte auto = appétit prononcé » : un cliché que le CX-3 balaye une fois arrivé à la pompe. Nous aurons consommé en moyenne 6,2l/100 km durant notre essai.

A la conduite, peu de changements, le CX-3 séduit toujours par sa position de conduite très ergonomique et sa facilité de prise en main. Le SUV est bien amorti (privilégiez toutefois les jantes 17’’), agile en ville et rassurant avec toutes ses aides à la conduite proposée de série.





Le CX-3 SkyActive-G 120 est disponible à partir de 20 950 € en finition Elegance et BVM. Un tarif qui peut paraître important face à la concurrence mais qui au regard de la dotation s’avère compétitif. Il embarque de série la navigation, la climatisation automatique, les 4 vitres électriques, le régulateur/limiteur de vitesse, la centralisation à distance, le système multimédia MZD Connect avec écran couleur 7'' avec lecteur CD/MP3 et connexion Bluetooth avec commandes au volant, etc.





Le niveau supérieur Dynamique (à partir de 22 850 €) ajoute les sièges chauffants, les feux de jour à LED, le démarrage sans clé, les vitres arrière surteinté, l’avertisseur de franchissement de lignes, l’aide au stationnement arrière, etc.

Le haut de gamme Sélection (à partir de 25 150  €) complète avec l’affichage tête haute, la caméra de recul, les jantes alliage 18’’, le régulateur adaptatif, les feux directionnels, et siège garnis de cuir, etc. Enfin, la boîte automatique réclame un surcoût de 1 800 €.