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Volkswagen Golf SW restylée : cherchez l’erreur

21/03/2017

La septième génération de Golf vient de recevoir le traditionnel restyling de mi-carrière. Après la berline, c’est au tour du SW, à savoir le break, d’en bénéficier. Comme souvent chez Volkswagen, les évolutions sont plus que discrètes. Suffisant pour séduire? C’est ce que nous allons voir avec l’essai de la version TSI 110.



C’est bien connu, les restylages chez Volkswagen sont très loin d’être des révolutions. Il s’agit plutôt de légères retouches. La septième génération de Golf SW ne déroge pas à cette règle. Ainsi, elle hérite notamment d’un bouclier avant inédit et d’un liséré chromé courant sur toute la largeur de la face avant. La nouveauté majeure réside dans l'adoption d’une nouvelle identité visuelle, grâce à la présence de projecteurs 100 % LED.



Malheureusement, c’est très loin d’être de série sur toutes les versions. Ainsi, notre modèle d’essai, une série spéciale First Edition, en était dépourvu et devait se contenter de simples projecteurs halogènes avec feux de jour LED. Encore plus difficile de faire la différence avec un modèle non restylé. Les plus observateurs auront tout de même remarqué les nouveaux feux arrière. Pour le reste : circulez, il n’y a rien à voir (ou presque).






Si la Golf est un carton commercial dans toute l’Europe, c’est avant tout la berline qui séduit. La version SW n’a représenté en France que 10 % des ventes l’an passé. Pourtant, elle dispose de sérieux atouts notamment en matière d’aspects pratiques, avec un vaste coffre dont la contenance varie de 605 à 1 620 litres suivant la configuration - l’un des meilleurs de la catégorie des breaks compacts. Il s’avère, de plus, très facile à utiliser grâce à un seuil de chargement bas, une large ouverture, des commandes pour rabattre la banquette depuis le coffre et un plancher presque plat.



Avec une longueur de 4,56 m (soit une trentaine de centimètres de plus que la berline), la Golf SW soigne ses occupants arrière avec une bonne habitabilité, tant en termes d'espace aux jambes que de garde au toit. Seul bémol, l’imposant tunnel de transmission qui limite fortement l’usage de la place centrale.





La légère déception à la vue de l’extérieur est également présente à la découverte de la planche de bord. Volkswagen a énormément mis en avant, lors de la communication autour de ce restyling, l’instrumentation 100 % numérique ou le système multimédia avec écran 9,2 pouces "commandable grâce à des gestes". Malheureusement, tout cela est en option même sur le haut de gamme et absent de notre modèle d'essai. On retrouve donc une organisation très classique avec des compteurs analogiques et un système multimédia à écran 8 pouces au fonctionnement très fluide et plaisant. Du classique donc, à mille lieux de la débauche de technologie que l’on avait pu voir sur le premier modèle essayé par Alexandre Bataille.