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Mazda CX-5 (2017) : upgrading

15/04/2017

Le premier Mazda CX-5 était considéré par beaucoup comme l’un des SUV compacts les plus réussis du marché. Pour la seconde génération, le constructeur a entrepris une sorte de mise à jour. Suffisant ou non ? Réponse avec ce premier essai au volant de la version diesel 150 ch.



Le nouveau CX-5 est un modèle historique et stratégique pour Mazda. Historique car c’est lui qui a inauguré en 2012, la technologie SkyActiv sur le moteur de la marque et stratégique car il représente sur de nombreux marchés dont la France la meilleure vente du constructeur japonais.



Cette nouvelle génération a été présentée à l’occasion du salon de Los Angeles fin 2016 puis a effectué sa première sortie européenne récemment lors du salon de Genève. Premier constat, stylistiquement, même s’il y a bien des évolutions, elles sont légères mais se remarquent aisément. Les principales portent sur la face avant avec une calandre plus large, plus haute soulignée de chrome. Elle est entourée de projecteurs plus fins et modernes à la signature visuelle travaillée. Ces modifications renforcent sans aucun doute le dynamisme CX-5 qui n'en manquait déjà pas. Les plus observateurs auront pour leur part constaté le décrochage de profil entre le capot et la calandre, le premier étant légèrement plus long.

Pour le reste, les lignes générales ne changent pas vraiment que ce soit de profil ou de vue arrière. Il en est de même des mensurations identiques que ce soit la longueur (4,55 m), la largeur (1,84 m), la hauteur (1,67 m) ou l’empattement (2,70 m).





En conséquence, pas de changement majeur au niveau des aspects pratiques que ce soit au niveau de l’habitabilité arrière que du coffre avec une capacité allant de 506 à 1 620 litres soit 6 litres de mieux que le premier CX-5. Des valeurs qui demeurent dans le haut de catégorie juste derrière le Volkswagen Tiguan et le Peugeot 3008




Si la stabilité est de mise pour la praticité, on n’en dira pas de même de la présentation intérieure à l'image de la planche de bord. Moins massive et plus rectiligne, celle-ci se démarque de l'ancienne par un écran multimédia non plus intégré mais la surplombant comme sur les Mazda 2 et 3. Toujours pas tactile, il se commande par l’intermédiaire d’une molette placée sur la console centrale. Mesurant pourtant 7 pouces, il semble bien petit face à d’autres modèles de la concurrence. Parmi les autres transformations : les buses d’aération se modernisent avec une forme moins rectangulaire tandis que les commandes de climatisation sont implantées plus bas.
Même si nous avions entre les mains des modèles de présérie, la qualité des matériaux nous a semblé meilleure avec des plastiques moussés et de très bons ajustements. Mazda se rapproche ainsi des références du segment.